Le marchand-galeriste ou l’antiquaire, quant à lui, n’a que son goût, son expérience et sa finesse pour le distinguer. C’est l’unique raison qui lui attache sa clientèle. Seule la qualité qu’il propose, meilleure qu’ailleurs, est le gage de son succès !Aucune concession ne lui sera faite sur ce plan. Il assume un rôle de sélection. A lui de dénicher les meilleures oeuvres au milieu d’un fatras où les autres ne verront que des signatures.

Mais la signature n’est pas tout, d’autant plus que les signatures apocryphes abondent. Avant la revente, lors du nettoyage, voire de la restauration, le bon marchand la vérifiera aux rayons ultra-violets. Même si une fausse signature n’est pas une garantie d’inauthenticité, c’est un indice.

Pour acheter en salle de vente, sans conseil, on a donc intérêt à bien connaître l’oeuvre convoitée, car la salle de vente n’a aucunement l’obligation de garantir son authenticité, contrairement au marchand qui, lui, en aura l’obligation absolue. Certaines grandes salles de vente mettent, quant à elles, un point d’honneur à proposer des oeuvres de qualité au dessus de tout soupçon !

En résumé, le collectionneur doit chercher avec qui travailler et élaborer une relation de confiance selon ses goûts et son tempérament. Ce qui importe, bien plus que de faire une « bonne affaire », est d’acquérir un objet qui satisfera vos goûts. Peu importe donc le système d’achat que vous choisirez.

A de rares exceptions près, dans l’ensemble, les prix actuels des paysagistes liégeois sont de véritables insultes à leur mémoire. Le moment ne saurait être mieux choisi pour réaliser une plus-value sur le tableau dont vous avez toujours rêvé.

Sachez, toutefois, qu’il vaut mieux acquérir (pour le même prix !) une bonne oeuvre d’un peintre peu connu qu’une mauvaise d’un peintre connu, le risque d’inauthenticité sera moindre et le plaisir plus grand. Tout est selon, en nuances… Evidemment, rien ne vaut un exceptionnel tableau d’un peintre exceptionnel... Il en va de même pour la grandeur ! On ne vend pas un tableau au mètre. Il vaut mieux acquérir un bon petit tableau qu’un mauvais grand.

Il n’entre pas dans nos intentions de faire une classification hiérarchique. C’est ainsi qu’on trouvera toute une gamme de qualités qui répondent à tous les tempéraments. Un critique acerbe dira « …Où le meilleur côtoie le pire » mais, selon nous, une diversification de genres et de niveaux où chacun trouve sa place.

Il en va de même avec le choix des illustrations du dictionnaire de l'Ecole liégeoise du paysage. Celui-ci est fait afin de montrer ce que l’artiste a réalisé le plus communément. Le choix n’est pas élitiste mais le plus représentatif possible. Il s’agit ici d’un dictionnaire général et non pas d’une sélection restrictive des meilleurs paysages de l’Ecole liégeoise du paysage, pour laquelle Jacques Goijen peut vous aider.

La qualité est généralement appréciée par rapport à ce qui lui est inférieur. Cette hiérarchie en établit une autre, de valeur pécuniaire. Cet ordre est un retour aux justes valeurs. Il est logique de payer plus pour ce qui est meilleur et, inversement, il est injuste, voire stupide, de surpayer une mauvaise qualité, fût- elle « à la mode ». Là, commence le rôle de votre conseiller de confiance.

Les amateurs d’art liégeois peuvent aujourd’hui constituer aisément des collections exceptionnelles selon leur goût, leur tempérament, leur culture et leurs moyens.

Jacques Goijen peut en discuter avec vous dans ses expositions.
Sur le site de l'école liégeoise du paysage.
Le patrimoine pictural liégeois est important !
L'ardenne a inspiré un mouvement post-impressionniste, Richard Heintz en est le plus illustre représentant. Le dictionnaire des paysagistes liégeois rédigé par Jacques Goijen a fait la synthèse de cette production de tableaux de paysage.
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