Faisant allusion aux Valdor, aux Natalis, …aux artistes liégeois, le marquis de Marigny disait à Louis XV: « Il n’y a Sire, que cette nation pour bien graver nos rois ». Il s’agit de la nation liégeoise, peut-être même l’ancien diocèse de Liège Cette nation liégeoise douée d’observateurs perspicaces, d’artisans au savoir-faire incontestable se distingue par sa situation entre la France et l’Allemagne. Elle brille par delà le bassin mosan.

Les sources de la peinture wallonne du paysage sont très diverses et anciennes et la nature a toujours été sa grande inspiratrice. Il faut retenir que les anciens ramenaient à l’atelier des croquis faits d’après nature, des sentiments fugaces saisis par quelques traits de dessin.

Exagérément, Paul Fierens a cru pouvoir résumer la situation de l’art du paysage en une phrase : « avant 1830, on ne peignait chez nous comme ailleurs que paysage de convention avec des rochers de fer blanc hérissés de sapins rigides ».

Au XIXe siècle, ces paysagistes wallons où le terroir a son empreinte, tout comme chez les peintres anciens, constituent une mosaïque de talents entre deux pôles : Tournai sans doute tournée vers la France et Liège proche de la culture germanique. Le creuset de cette pépinières d’artistes passionnés est notre chère Wallonie.

Une « Anthologie de la peinture de paysage à Liège entre 1880 et 1950 » illustrée de superbes reproductions de peinture en couleurs, l’objet du «Dictionnaire des peintres de l’Ecole liégeoise du paysage» est noble et magnifique car la simple mention d’un nom de cette période, rend hommage à l’artiste et ne le met certainement pas en concurrence. Ces peintures que chacun d’eux ont produites expriment un part de notre riche patrimoine artistique et culturel. L’oblitération de l’un ou l’autre en serait la pire sanction…

La Wallonie doit se féliciter d’avoir des hommes épris de ce patrimoine, notamment de sa peinture de paysage. Monsieur Jacques Goijen en fait partie.

Je ne peux bien humblement que répéter : « Il est bon d’aimer autant que l’on peut, car c’est là que gît la vraie force, et celui qui aime beaucoup accomplit de grandes choses et en est capable, et ce qui se fait par amour est bien fait. » (Lettre n° 121 de 1878 de Vincent Van Gogh à son frère).

Gonay Jean-Pierre
De même que les peintres de l’Ardenne s’exportent bien Outre-Atlantique, nos écrivains ne démériteront pas en plantant leur chevalet à l’orée des grandes forêts canadiennes. Car avec Jacques Goijen, tout devient peinture, et les phrases ciselées de la langue française opèrent à merveille cette transmutation.

Le paysage somptueusement campé, la grande scène intemporelle de la chasse pourra se déployer et nous emporter sans que nous reprenions souffle jusqu’à l’hallali final.

Chacun goûtera l’art cynégétique selon ses critères et sa sensibilité. Libre à moi de n’y voir qu’un carnage d’autant moins supportable qu’il se pare d’une esthétique, qu’il se gausse d’une Tradition, ses rites et ses pompes.

Et libre à Jean Carrière, écrivain et Prix Goncourt récemment disparu qui préfaça l’ouvrage, de nous apprendre que nos héros chassent « avec amour » (souligné dans le texte). Dans ce cas…

Reste, parmi « les éléments du ciel et de la terre », que le prédateur est évidemment l’homme, et c’est comme par effraction que nous faisons connaissance avec ce petit monde de nantis oisifs, aristocrates de l’hédonisme, méprisants envers la plèbe que constitue à leurs yeux le reste de l’humanité. Nous subissons au fil des pages une proximité qui confine bientôt au malaise de la promiscuité. L’épicurisme revendiqué par cette « élite » camoufle mal son vide existentiel. Son amoralité nous rend moraux.

Aussi, si l’âpreté de la nature peut bien évoquer Giono, c’est la nausée de Sartre qui nous étreint en définitive.

Cela fera comprendre combien ce roman bouscule, secoue, ne laisse pas intact son lecteur imprudent, mon semblable, mon frère.

Jacques Goijen possède parfaitement son art comme son sujet. Mais pourquoi écrit-il ? Pour rejoindre l’esthétique de ses héros ou pour s’en garder à distance romanesque ?

Cela lui appartient, et il nous appartient de lire "le maître de céans" pour ce qu’il est, un tableau de l’éternelle rivalité de l’homme envers l’homme et envers la Création, sur laquelle il étend sa domination depuis les oracles du chapitre 1 du livre de la Genèse.

Christian Fouarge
Le personnage de Jack est fascinant, même s’il n’est pas tout à fait fréquentable : sa violence, son sentiment d’avoir des droits innés sur les gens et les choses, sa cruauté aussi, en font un être hors du commun, attirant mais pas forcément désirable comme voisin ni comme modèle pour reproduire en de nombreux exemplaires !

Mais ce qui nous attire chez Jack, c’est son extraordinaire communion avec la nature. Il la ressent de manière charnelle et la magie de l’écriture nous en restitue les charmes et les sortilèges à travers lui : c’est çà, la littérature.

Ce sentiment de la nature est assez rare aujourd’hui malgré le courant écologiste, surtout qu’il est sans mièvrerie aucune. Avec Jack, nous avons les pieds dans l’humus, la tête dans le brouillard odorant des grands bois et le doigt sur la détente à la rencontre du gibier recherché et respecté.

Je dois dire que j’ai éprouvé des moments d’intense émotion à la lecture des nombreuses pages où Jack se plonge corps et âme dans nos forêts. Et quelle fête pour les sens ! C’est sans doute la plus belle réussite de ce roman attachant et tellement original, dont je vous remercie de m’avoir fait partager les puissantes séductions.

Pol ROUSSEAU.
À propos du Maître de Céans

Lettre en épisode.

Je vous ai écrit plusieurs fois mais sans vous l’envoyer. Désolée d’avoir tardé. Voici les différentes étapes !

Bouillon, le 1er octobre 2004.
Ouverture de la chasse.


Vous m’aviez dit : »J’y ai mis toute mon âme ». J’ai aimé lire et sentir cette parcelle d’âme qui s’égrène au fil des pages. La fougue du cerf, du chasseur. La solitude à l’écoute de la nature et l’agitation de la ville. J’ai apprécié les frémissements, les haines, les brumes, les contrastes, les silences, la recherche de tableaux, et de profondeur. Suivre la trace d’une déchirure intense jusqu’aux effluves de sang. La communion entre le cerf qui se meurt et l’humain. Dans un respect mutuel, d’une acceptation de possible inversion.


Bouillon, 11 novembre 2004.
Journée de la chasse.


J’ai lu votre livre. Je le relis. Ce livre serait arrivé dans mes mains voici quelques années, j’aurais détesté… la chasse… les chasseurs…
Il paraît qu’après 40 ans, on voit les choses autrement. Quel bonheur !

Plus tard en novembre.

En vidant la maison de mes parents, je suis tombée sur un très vieux Larousse de la chasse. Mon frère et moi, on s’est presque disputés pour savoir qui allait le garder ! Décidément, la chasse ne m’a jamais autant pourchassée que cette année !

Bouillon, décembre 2004.

Ai reçu la critique du livre. J’ai imaginé les heures face à moi-même, face à l’écrit dans le bruit du crépitement des flammes, à La Roquarie ou ailleurs.

Votre écriture, telle l’eau d’un ruisseau, parfois goulue, ou limpide, ou cascadant de mots en mots direct, sans détour, sans trop de détails, laissant de l’espace au lecteur.

CDB.

Par la présente, je vous remercie pour votre dernier livre que j’ai énormément apprécié. Je l’ai trouvé un matin et je l’ai dévoré. Il m’accompagnera longtemps. J’ai eu le bonheur de suivre la formation de conseiller en environnement. Celle-ci m’a permis de déguster à sa juste valeur votre ouvrage. Vocabulaire, couleurs, odeurs et sensations que la nature nous offre.

CP.
Mardi 21 septembre 2004 MIDI-LIBRE NIMES

LOISIRS
Le roman d’un auteur belge, écrit à Lanuéjols

"Le maître de céans"
ou l’instinct du prédateur


Tableaux de chasse au Québec où l’homme est un cerf pour l’homme"

Le scénario pourrait se dérouler en Cévennes puisque Jacques Goijen, Ardennais d’origine, partage en partie sa vie entre Lanuéjols et Liège où il est expert en tableaux (1). Rien d’étonnant qu’il se soit lié d’amitié avec Jean carrière dont il partage le goût pour la magnificence de la nature. C’est d’ailleurs l’auteur cévenol qui préface Le maître de céans achevé à La Roquarie (Lanuéjols) en janvier et sorti des presses de l’imprimerie Chauveheid à Stavelot le 5 juillet (2).

Un récit au présent, comme un scénario de film

Comment un dominé devient dominant

Un marchand de tableaux maître du paysage

Ecrit au présent, ce troisième roman de l’auteur belge tombé amoureux des Cévennes grâce à L’épervier de Maheux, vous fait entrer immédiatement dans une histoire en train de se construire. Comme un acteur qui lirait le scénario d’un film, vous vous immiscez insensiblement dans la personnalité de Jack, ce chasseur en osmose totale avec la forêt québécoise, qui va découvrir, jusqu’à la nausée, sa vraie nature…

Jack est un homme en lutte contre les penchants d’une société corrompue, qu’il veut fuir pour suivre son instinct. Il va finalement basculer dans un mélange pervers et savamment dosé où la nature, celle des tableaux sublimes dans lesquels l’auteur fait évoluer son personnage, mais aussi celle qui l’habite, sait aussi s’accommoder de la lâcheté. Comment ?

Au fil des pages, on suit Jack en quête de vérité dans une « chasse à l’approche » pleine de silences, de bruissements, de brames obscènes. Avec curiosité d’abord, puis avec une anxiété pressentant le drame. On reconstitue, avec lui, le puzzle insoupçonné de sa vie, les retrouvailles avec un demi-frère et un père naturel croisé au hasard dans un souvenir d’enfance.

Jack, le chasseur, découvre en ces hommes à l’hérédité tapageuse, dans les relations qu’ils établissement avec les femmes - mère ou compagne - et avec lui, les rapports d’un cerf dominant au groupe. Cette domination qui humilie en s’accaparant le bien, pour ne pas dire la vie d’autrui.

Une scène - primitive ? - dont Jean Carrière a relevé « l’érotisme torride » sert de support à l’abjection soulevée par ces rapports de dominant à dominé. Son outrance est le point de départ d’un antagonisme qui va se nourrir autant d’animalité que de nature humaine avec leur dualité mutuelle, de consentement que de refus. Dominé sur le terrain du rut par le fils légitime, Jack l’emporte sur celui de la chasse. S’engage alors un duel sanglant, digne d’Abel et Caïn, par biches, lièvres et sangliers interposés. Une curée forestière et sauvage où la question se pose, dès lors, de savoir qui l’emportera, du prédateur ou du chasseur, pour devenir, au final, plus que le mâle dominant, le « maître de céans ».

Ambiguïté de la nature et de la nature humaine

On reste doublement ému à la lecture de cet auteur peu connu dans la région. D’abord par la beauté, jusqu’au détail, des paysages de chasse peints par un écrivain, chasseur lui-même - et marchand de tableaux -, qui connaît bien le domaine cynégétique.
On imagine d’ailleurs sans mal quelle pourrait en être la traduction sur grand écran… Ensuite, parce que, la dernière page tournée, le débat s’ouvre dans la conscience sur l’ambiguïté de la nature, la dualité de la nature humaine et les rapports entre elles. Les réponses de Jacques Goijen, avec ses personnages, ne lui ont pas valu que des amis.
Preuve que, dans tous les cas, elles ont touché la cible.?

Pierre RIVAS

(1) En particulier ceux de l’Ecole liégeoise du paysage.
(2) Pour le compte des éditions de l’Ecole liégeoise du paysage. 198 pages, 20 €.
On entre dans les romans de Jacques Goijen à longs pas de mystère, de réalités rêveuses, de quoi répondre aveu par aveu à l’Appel qui enlace à la menace de ses transparences et ardeurs artistiques.

« Le Maître de Céans » ? Foule émouvante de nos propres miroirs nous cravache l’âme et les flancs ! Il s’agit d’émotion souveraine, lumières de la raison, vérité juste, dosage passion, abandon, liberté, l’espoir tangent à l’absolu !

« La paix que Jack recherche tant, lui parait aléatoire dans cette société génératrice de névroses à laquelle, par ailleurs, il ne se soumettra pas ». Jacques Goijen ? Tout le poids du passé sur les épaules, accueillante logique du pourquoi, du comment, une voix intérieure infléchie vers les grands espaces et l’unique lumière !

Nous voyons cet excellent poète, ce "Berlioz exalté" braver la certitude des grands principes et des valeurs imposées, jouer la vie, l’incongruité du soupçon et la certitude, à mise éprouvante !

Maurice Pirotte.
J’aurai tendance à dire comme C.F. « le romancier met une part de lui-même dans chacun de ses personnages »; sans cela, le contenu n’aurait pas autant de profondeur et d’impact sur le lecteur.

Votre particularité semble être cette double vue qui accentue le blanc et le noir et en conséquence, l’abîme qui les sépare. Votre métier vous a poussé à combler ce vide en mettant en relation le monde artistique et le monde financier. On vous sent partagé, révolté, meurtri par votre parcours. Mais auriez-vous supporté une autre vie… dans l’anonymat?

Soyez assuré que vous apportez un trésor, autant à la société qu’au particulier, par le travail de compilation (votre dictionnaire !) mené sur les artistes paysagistes de la région afin de révéler leur amour de la nature et leur passion.

Je reste toutefois d’avis que vous ne devriez pas mettre autant en exergue votre lutte contre la société, ce qui aurait tendance à supplanter la sensibilité et la finesse d’esprit, présentes dans votre roman.

Quant à la chasse et au paradoxe « chasser et être capable de compassion »….j’y vois plutôt une osmose entre l’humain et l’animal, une plénitude, la rencontre inattendue avec l’autre partie de soi-même : le côté spontané et instinctif de l’homme.

Eliane Pironnet
L’ouvrage comporte de très belles descriptions de nature, très ressenties et bien en accord avec les tableaux évoqués dans le récit. Très réussie aussi l’expédition de la bande de gamins vers le château. Avec des résonances propres à chacun, cela réveille des souvenirs d’enfance où se conjuguent l’aventure et le mystère.

Dans la première moitié du roman, Jack est plutôt sympathique. Son souci de dépasser les côtés superficiels, artificiels d’un métier qu’il pratique avec compétence en fait un personnage attachant. Puis on se rend compte peu à peu que son orgueil (« Le vieux mâle ne serait digne d’obtenir sa fin de la main de Jack qu’à la condition d’être éloigné de la civilisation. ») tourne à l’obsession mortifère : Jack, de plus en plus obnubilé par la chasse, ne peut plus être lui-même que s’il parvient à tuer ce qu’il admire – un cerf majestueux – ce qui comprend aussi ce qu’il jalouse, c’est-à-dire aussi Boris, qui se conduit comme le mâle dominant et a eu le privilège d’être proche de son père alors que lui, Jack, en était éloigné. Cette obsession fait de Jack un égocentrique dénué de tout sentiment autre que ce qui touche sa fixation. Il devient incapable d’aimer qui ou ce qui n’est pas dans la perspective de l’accomplissement de son instinct de prédateur.

Et cela fait froid dans le dos, car son mépris pour le reste de l’humanité, lui seul ayant toujours raison, en fait un monstre qui se croit seul détenteur de la vérité. Ce sont les pires.

À méditer !

Les milieux décrits dans le roman ne sont certes pas humainement les plus riches et l’on peut comprendre que Jack souhaite s’en dégager. Mais le comportement qu’il adopte – qu’il choisit ? – est celui d’un hédonisme qui le coupe de toute possibilité d’engagement autre qu’égoïste. Le roman trace ainsi un portrait très cohérent d’un individu brillant, assurément, mais dont, sans vouloir moraliser, on peut se demander s’il pourra jamais savoir ce que signifie être heureux.

Je reste un peu dubitatif à propos de la phrase de Jean Carrière disant que Jack va plonger dans la sauvagerie des bêtes en les chassant avec amour. (C’est lui qui le souligne.) Que Jack plonge dans la sauvagerie, c’est bien d’accord, mais si grande que puisse être l’autodiscipline d’un vrai chasseur, peut-on dire que c’est avec amour qu’il tue sa proie ?

Ce type de relation ne me parait authentique que chez les peuples premiers, dans le dialogue que le chasseur entretient avec l’animal chassé par nécessité et dont il reste sans doute quelque chose dans certains rituels européens de la chasse.

Cet ensemble fort complexe de pulsions et de sentiments transparaît au fil des pages du Maître de céans en prenant une ampleur qui donne toute la mesure de Jack, personnage gidien par certains côtés, impitoyablement pisté par l’auteur, mais qui, on veut le croire, n’en est pas intégralement le porte-parole.

Albert Moxhet
Cher Monsieur Goijen,

Du plus profond de notre coeur, nous vous remercions pour le magnifique Dictionnaire des Peintres de l'Ecole Légeoise du Paysage. Merci pour le bel envoi cartonné et sécurisé, nous sommes des amateurs de beaux livres, et comptons faire relier le vôtre "pleine peau". Merci pour votre merveilleuse dédicace. Merci pour votre travail qui a enfin mis à l'honneur un peintre régional que nous voulions faire reconnaître au-delà de notre région. Merci pour la fierté que vous venez de donner à sa filleule, Liliane Ludwig, et aux autres descendants de la famille. Merci pour la globalité de votre ouvrage de Bénédictin qui nous permet d'entrer dans le monde merveilleux des Peintres Paysagistes. En un mot comme en cent, Merci, et continuez ce beau travail de mémoire, que notre manière de vivre actuelle semble oublier. Nous profitons de la présente, pour vous souhaiter, cher Monsieur Goijen, un joyeux Noël, et nos meilleurs voeux de bonne et heureuse année 2015.

Henri Massange
Bonsoir Mr.Goijen,

Je viens de lire votre roman.En deux fois pour la première moitié,en une fois pour la deuxième moitié.J'ai sauté le repas du soir ne pouvant le fermer. Tout se met en place,on comprend les souvenirs d'enfance,la demeure,ces personnages du passé qui réapparaissent,non ce ne sont pas de simples hasards. Votre récit devient une trappe et on veut savoir ce qu'il adviendra. Plus que le sort particulier de Jack ou d'un autre personnages(aucun d'eux n'est embelli outre mesure,je trouve),c'est le scénario qui captive:on veut connaître la fin,comment tout cela va s'achever.
La fin est précipitée par le meurtre...pardon,l'accident de chasse qui élimine Boris(le garde:"c'est un accident!"). Un roman policier à l'envers; la "victime" arrive à la fin,elle n'est pas le prétexte mais le dénouement, ainsi le nouveau maitre de céans peut arriver.L'instruction policière commence,le livre se termine.Bien joué M.Goijen! La porte de l'imagination reste grande ouverte...
Maitre de céans,oui, mais pour combien de temps? Amoureux de peinture,je savais.Mais vous l'êtes tout autant de la faune et de son milieu,du terroir,des saisons... En somme, de tout ce qui compose un beau paysage.
Merci pour le livre,bravo pour le roman.

P. Legisa
Sur le site de l'école liégeoise du paysage.
Le patrimoine pictural liégeois est important !
L'ardenne a inspiré un mouvement post-impressionniste, Richard Heintz en est le plus illustre représentant. Le dictionnaire des paysagistes liégeois rédigé par Jacques Goijen a fait la synthèse de cette production de tableaux de paysage.
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